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  • ARPO

    « Certains se font de la poésie une idée si vague, qu'ils prennent ce vague pour l'idée même de la poésie »,

    Paul Valéry cité dans le numéro 64 du bulletin de liaison de l'association ARPO.

     

    ARPO fait connaître les revues de poésie et a ouvert un CONSERVATOIRE DES REVUES DE POESIE (en partenariat avec la ville de Carmaux).

    ARPO est un peu comme la vitrine d'un libraire suicidaire qui n'exposerait aux yeux du chaland que des revues de poésie.

    ARPO existe heureusement.

    http://www.arpo-poesie.org

     

  • FAUX PARTIR

    Depuis que j'ai fini par me coucher

    Dans un rêve qui s'enfuit au loin

    Je cherche à le rattraper mort ou vif

    Sur la route déjà rayée par la pluie

     

    ( ...)

     

    A force de toujours tourner du côté

    Des véritables signes de délivrance

    Je me suis dissous sans mes regrets

    Alignés sur la ligne de démarcation.

     

    Première et dernière strophes de Faux Partir de Patrice Maltaverne. L'ouvrage (66 pages) a été publié par LE MANEGE DU COCHON SEUL, 8, rue des Grands Champs, 58000 Nevers, pierrebastide@wanadoo.fr.

    Site : http://cyberlue.free.fr

     

    Plaisir de retrouver ce texte dont les huit premiers poèmes sont parus dans les numéros 38 & 39 de la revue Le Jardin ouvrier,

    dont les poèmes n° 5 et 6 ont été republiés dans l'anthologie Le jardin ouvrier publiée aux Editions Flammarion en 2008,

    dont 8 poèmes sont parus dans le numéro 11 de la revue Saltimbanques ! en novembre 2006.

     

    Plaisir de lire dans sa version intégrale ce texte hypnotique, cette expérience, cette voie perdue, cette voix dans la ville...

    Et maintenant ce n'est pas le crépuscule

    Qui me fait peur mais cette conduite accompagnée

    Dont les clés se sont évanouies avant moi

    (...)

     

     

  • LES PENDUS ME FONT UNE COMPAGNIE

    « Les pendus me sont une compagnie. Ils se balancent au gré des rafales et m'épient le long de ma route.

    Je m'arrête un instant, touche leurs pieds froids et gris. »

    Jérôme Lafargue, L'EFFACEMENT DES POTENCES, soixante-quatorzième titre de la collection « Wigwam » - 14, bd Oscar Leroux, 35200 RENNES.

    Un loup assiste au dénouement.

     

    « Des larmes brillent dans ses yeux quand je dois partir

    c'est toi mon fils

                finit-elle par dire

                            le mot que j'attendais »

    Jacques Demarcq, Si ma tante, soixante-quinzième titre de la collection « Wigwam ».

     

    Jacques Josse & ses éditions Wigwam publient des textes impeccables.