Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • ZEBRE TOTALEMENT

    IMG_0355.JPG

  • MOZART ET MENDELSSOHN

    Mardi 20 mars 2012. Cité des Congrès, Nantes. Thamos roi d’Egypte de Wolfgang Amadeus Mozart et Symphonie n° 2 Lobgesang de Félix Mendelssohn.

    L’Orchestre National des Pays de la Loire proposent ce soir-là  deux œuvres rarement jouées. La direction est de Rolf Beck. Qui nous change du style de John Axelrod, ludique, facétieux, bondissant.  Rolf  Beck est beaucoup plus réservé, concentré sur la musique, moins communicatif. La majorité de son répertoire se compose d’oratorios, d’œuvres chorales de musiques sacrées et de musiques contemporaines.

    Et ce soir, les deux ouvrages proposés  mettent en valeur le chœur de l’ONPL de Valérie Fayet, les sopranos Minyoung Catherine Lee et Simona Saturova, le ténor Benjamin Bruns et le formidable baryton basseTomáš Šelc.  

    Rappelons que c’est le prédécesseur de John Axelrod, Isaac Karabtchevsky, qui a créé, dès son arrivée en 2004, ce chœur amateur, excellente initiative qui a permis d’élargir le répertoire aux grandes œuvres vocales et aux oratorios. Cela nous a permis d’entendre entre autres, en juin 2011, la symphonie n° 9 de Beethoven qui clôturait la première saison de John Axelrod à la tête de l’orchestre.

    Thamos, roi d’Egypte, composé par Mozart en 1773, loue l’esprit des Lumières. C’est une œuvre puissante, vive, colorée, parfois solennelle où les voix des solistes et du chœur ont un rôle important.

    La symphonie de Mendelssohn, œuvre hybride – est-ce une cantate, une symphonie-cantate ? - rend hommage à l’esprit inventif du XIXème siècle. Le compositeur, par cette œuvre, célèbre la naissance de l’imprimerie, le rayonnement de la philosophie des Lumières, la Réforme. La foi. Le savoir. La lumière du savoir. Ici, la musique combat l’obscurité.

    Hélas, en ces temps de crise, les lumières vacillent. Beaucoup d’orchestres en France et ailleurs éprouvent de grandes difficultés financières. Quand il faudrait les aider, parce que la musique, comme tous les arts, aide l’homme à tenir debout, certains politiques incultes ont jugé bon de réduire leurs subventions. Il est vrai qu’ailleurs, dans les librairies, d’autres politiques, petits comptables besogneux, ont jugé bon d’augmenter la TVA sur les livres. Savent-ils même ce que c’est, un livre ? Savent-ils ce qu’est un homme ?

    http://www.onpl.fr/

  • sphère enclavée

    IMG_0351.JPG