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  • Horizons variées, octobre 2013

    11 octobre 2013, ONPL . Concert. Trois œuvres proposées.

    Thierry Pécou : Ouverture de L’amour coupable, une commande de l’Opéra de Rouen.

    De l’autre Tartuffe ou La mère coupable, dont l’auteur n’est autre que Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, plus connu grâce au Mariage de Figaro, le compositeur Thierry Pécou a tiré son opéra L’Amour coupable. Comme le précise le programme L’écriture colorée et rythmée de l’ouverture évoque tour à tour Stravinski, Ravel et les minimalistes américains.

    Wolfgang Amadeus Mozart, le Concerto pour piano et orchestre n° 20 en ré mineur K.466

    Cette œuvre date de la période (1782-1786), pendant laquelle Mozart s’était installé à Vienne et y développait une carrière de virtuose du clavier. La production musicale fut alors importante, le travail fourni colossal. D’autant que Mozart donnait aussi des leçons particulières. Le Concerto pour piano et orchestre n° 20 fut créé à la fin de cette période.

    Dans ces concertos, Mozart annonçait l’œuvre de Beethoven.

    Pour clore la soirée : la Symphonie n° 4 en si bémol majeur opus 60 de Ludwig van Beethoven. Cette symphonie fut écrite à une époque où Beethoven revoyait à la baisse l’admiration qu’il portait jusque-là à Bonaparte, qui lui avait inspiré sa troisième symphonie Eroica. Malgré les passions politiques qui animaient le compositeur à l’époque, cette symphonie apparait  comme une œuvre sereine. On y retrouve les influences de Mozart et Haydn.

    SOLISTE : Ronan O’Hora, piano

    CHEF D’ORCHESTRE : Mark Shanahan 

     

     

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    Cliché Philippe Gicquel

     

    Au Théâtre Universitaire de Nantes, le 14 octobre, Le singe nu. Textes de Desmond Morris. Adaptation de François Chevallier.

    Cette œuvre est passionnante. On ne s’ennuie pas un seul instant. Parce qu’il y a toutes sortes de niveaux, des formes d’expressions multiples. D’abord cette théorie assez insolente sur le comportement de l’homme. Dont l’idée principale est que l’évolution de l’homme ne sert qu’à assouvir ses instincts fondamentaux.

    Ensuite la forme. Par le biais de vidéos, Desmond Morris s’adresse directement à l’auditoire. Il y a toujours une sorte de distance avec le sujet. Ce qui est en principe la démarche correcte dans la recherche scientifique, démarche qui pose toujours problème quand il s’agit des sciences humaines. Ici, cela devient de l’insolence, de la corrosion  à l’état pur.

    Desmond Morris, né en 1928, est d’ailleurs un zoologue et éthologue. Ainsi qu’un artiste peintre. Il a exposé notamment en 1950 avec Joan Miró. A réalisé en 1957 une exposition de peinture faite par son chimpanzé. Puis se fit remarquer en tant que présentateur de l’émission Zoo Time. Bref, l’éclectisme est une de ses caractéristiques.

    Avec Anne Pitard (scénographe et plasticienne), François Chevallier codirige l’Atelier DIX par DIX, structure de recherche et de création.

     

     

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    Cliché Philippe Gicquel

     

    Au Pannonica, 9 Rue Basse Porte à Nantes , le vendredi 18 octobre, Kneebody  + Blowing thrill.

    Blowing thrill : deux saxophones, une basse et une batterie. Ces deux derniers construisent derrière les saxophones une architecture rythmique très efficace, assez rock.

    Elie Dalibert : saxophone alto ; Gweltaz Hervé : saxophone ; Fabrice L’Houtellier : batterie ; Emeric Chevalier : basse.

    www.1name4acrew.com  

    Kneebody, c’est d’abord l’humour du bassiste, la décontraction efficace de l’ensemble du groupe. Du coup, le concert donne de l’énergie, rend de bonne humeur. Tant que la musique est bonne…

    Adam Benjamin : claviers ; Shane Endsley : trompette ; Ben Wendel : saxophone ténor ;

    Kaveh Rastegar : basse ;  Nate Wood : batterie.

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    Le mercredi 23 octobre, The bridge # 1

    L’improvisation à l’état pur. Cette forme de concert est à voir et à écouter. D’abord, ça tâtonne, ça essaie des sonorités, des phrases. Puis ça prend corps petit à petit, ça devient très cohérent, bifurque à nouveau, repart dans la recherche d’une nouvelle direction, trouve un autre climat musical. Un concert vraiment intense.

    Ce projet a été conçu par l’écrivain et anthropologue Alexandre Pierrepont. L’objectif est de provoquer des rencontres sur la durée entre improvisateurs français et musiciens de Chicago.

    Douglas R. Ewart : instruments à vents ; Jean-Luc Cappozzo  : trompette, bugle ; Joëlle Léandre : contrebasse ; Bernard Santacruz : contrebasse ; Michael Zerang : batterie, percussions

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    Le vendredi 25 octobre, Marcel et Solange + Lunatic toys

    Deux groupes assez contemporains, voire très contemporains.

    Chez Marcel et Solange, la douceur onirique alterne avec la fureur musicale.

    Gabriel Lemaire  : saxophone alto, clarinette alto ; Valentin Ceccaldi : violoncelle, horizoncelle ; Florian Satche : batterie

    www.tricollectif.fr/marcel-et-solange

    Quant à Lunatic toys, le terme de jazz métal convient bien.

    Clément Edouard  : saxophone alto ; Alice Perret : claviers ; Jean Joly : batterie

    www.cartoncartoncarton.com/lunatictoys.html 

     

     

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    Cliché Philippe Gicquel

     

    A la Chapelle de l’Oratoire (Musée des Beaux-Arts de Nantes) : exposition La lyre d'ivoire -Henry-Pierre PICOU (1824-1895) et les Néo-Grecs. Du 25 octobre 2013 au 26 janvier 2014

    Henry-Pierre Picou (1824-1895) fut un artiste nantais qui a participé au mouvement néo-grec.  Cette mode marqua aussi les arts décoratifs et l’architecture. Entre 1847 et 1865. Elle eut pour guide  Jean-Léon Gérôme et l’on retrouve dans l’exposition nombre d’œuvres de ce dernier mais aussi de Henry-Pierre Picou, Gustave Boulanger, Dominique Papety, Léopold Burthe, Auguste Toulmouche, Jean-Louis Hamon, Jean-Auguste-Dominique Ingres

    Nantes possède quelques lieux néo-grecs comme le Passage Pommeraye, la chocolaterie Debotté…

    C’est une exposition riche, agréable à parcourir, avec de nombreux chefs-d’œuvre, certains lumineux, d’autres crépusculaires, voire inattendus. On y trouve maintes scènes où évoluent des personnages vêtus à la manière grecque, noyés de lumière, peuplant des villas pompéiennes.

     

     

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    Cliché Philippe Gicquel

     

    A l’Atelier, 1 rue de Chateaubriand, à Nantes, une autre très belle exposition, donnant à voir des œuvres photographiques contemporaines du 24 octobre au 24 novembre.

    Des territoires et des hommes regards sur la collection de photographies du Musée de la Roche-sur-Yon.