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Dédale 21052 - Page 6

  • le feu et le sable

    26 janvier à la galerie TrES, à Nantes. Vernissage exposition Gwenhaël et Lee Jeong-Hyup. Le céramiste coréen n’était pas présent.
    Entre les pattes du feu, la beauté nait au monde, se fige.
    Le feu est un tigre qu’il faut soumettre.
    Le feu est un tigre à l’étreinte douloureuse, une sauvagerie jaune, apparue il y a longtemps dans l’histoire des hommes qui en ont fait l’âme soumise du foyer.
    (…)
    Dans le four, le feu crépite, le bol et le vase durcissent.
    (…)
    Lee Jeong-Hyup sent la chaleur bondir, féline, sur son visage.

  • Michel Benita

    15 janvier. Pannonica. Michel Benita. Un formidable concert. Avec le groupe Ethics. Le son du koto japonais. Mieko Miyazaki et son charisme. Matthieu Michel, trompettiste excellent, manière Paolo Fresu. Et le guitariste Evind Aarset très créatif.
    Philippe Garcia : batterie, sample

  • Les planètes

    14 janvier. Concert ONPL. Aufgang, concerto pour piano de Pascal Dusapin, avec Carolin Widmann au violon. Œuvre et soliste formidables. N’en déplaisent à certains spectateurs autour de moi, sans doute retranchés dans le carcan des harmonies traditionnelles. Rétifs aux sonorités de la deuxième moitié du XXème siècle. Chacun ses goûts évidemment.
    Deuxième partie : les planètes de Gustav Holst. Formidable mêmement. Une œuvre qui, en concert, prend un relief inouï que ne peut rendre l’enregistrement à moins d’avoir l’équipement qui conviendrait pour restituer toute l’ampleur de la musique.
    Les planètes de Gustav Holst ont inspiré beaucoup plus tard John Williams lorsqu’il écrivit la musique de Star Wars. Cela s’entend bien au tout début de l’œuvre.
    Et encore une fois, un sourire en écoutant ce chaos qui précède le concert, chaque musicien jouant pour son compte. Chahut infernal. Cacophonie burlesque. Anarchie sonore. Puis la police entre en scène. Je veux dire le chef d’orchestre, précédé du premier violon, entre en scène. Et l’ordre s’installe. Monte la musique, cette clameur.